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Qui suis-je ?

 

NAPPE VEGETALE - Présentation de Christine Bruniau

 

Christine est une artiste. Elle n’a pas de métier. Elle a un œil.

Née à Boulogne-Billancourt, d’une mère graveur et d’un père dirigeant le Jardin d’Acclimatation, elle a grandi dans une maison imprégnée d’art, dans une maison où la création cohabitait.

Diplômée d'architecture, elle part ensuite découvrir le Japon. C’est le coup de foudre !

A son retour, elle fait ses armes au sein du cabinet PEI (Architecte de la pyramide du Louvre), puis décide de repartir au Japon pour travailler avec l’un des plus grands architectes japonais où elle apprend la technique du dessin en noir et blanc.

Elle débute donc chez ce « Sensei » (maître) où le niveau d’exigence correspond à un besoin profond.

Elle se spécialise alors dans les illustrations d’architecture, cette technique, d’une complexité folle, demandant une grande maitrise du geste et un sens du détail certain.

Revenue à Paris au bout d’une année, Christine choisit de prendre en charge la mise en valeur des panneaux de rendus pour les jurys de concours d’architecture. Bien avant l’avènement de « Photoshop », ces projets sont retravaillés à l’aide de crayons, de collages et d’aérographe. Christine met donc sa grande technicité et son sens de la précision au service de ses confrères.

Mais le pays basque étant une histoire de 4 générations, elle décide de s’installer avec sa famille à Guéthary en 2004.

Débute alors une autre vie.

Travaillant comme graphiste ou scénographe pour les villes de Biarritz, Saint Jean de Luz ou Bordeaux, c’est comme tout bon inventeur qu’elle eut le déclic, sur une erreur d’impression textile, de créer NAPPE VEGETALE en 2010.

Cette femme dont la maman lui demandait de regarder attentivement les couchers de soleil se décrit elle-même « paysageovore ». Son vocabulaire est l’image.

Christine a beau être architecte, designer, photographe et créatrice.

Elle est avant tout artiste. Elle n’a pas de métier. Elle a un œil.

Et aujourd’hui, tout commence…                   

 

 

credit texte: Ampersand Storyteller.